Pour une société où tous les enfants seraient libres et aimés

April 15, 2018

 

Bienvenue sur ce nouveau blogue! 

 

En réfléchissant à comment je voulais appeler ce blogue, je suis tombé sur cette idée, ou plutôt je devrais dire qu'une idée m'est tombée dessus!

 

 

 

Bon, encore un nouveau blogue!?!

 

J'étais en train de tenter de définir pourquoi je voulais que mes enfants soient éduqués à la maison, en famille, lorsque cette idée m'est venue. L'idée que chaque moment passé avec un enfant est important et unique et que, dans le quotidien, dans les petites choses de tous les jours, dans la vie de famille aux apparences banales, se trouve un trésor d'une beauté infinie: la petite poésie de la vie.

 

LA PETITE POÉSIE DE LA VIE! C'est ça! Elle est LÀ! Là où on ne l'attendais pas. Là où on ne la cherchait pas. Dans ces moments que tant de gens, trop de gens, ne prennent pas la peine, ni le temps, de regarder. Dans tous ces petits moments du quotidien se cache une poésie subtile mais qui est bien là, dans toute sa force.

 

Cette idée de la "petite poésie de la vie" est importante à mes yeux. Les enfants sont encore trop souvent négligés (pas juste physiquement, mais émotionnellement), sous-estimés (dans leur capacités nombreuses), mis de côté (dans nos plans), dénigrés (pour qui ils sont vraiment), etc. On pense qu'on peut les caser, les stationner dans un petit local à la journée longue à partir de l'âge de 1 an ou parfois avant. Et dans ce processus et cet effacement de l'enfance se perd, justement, toute une poésie et toute une richesse.

 

 

 

L'effacement de l'enfance

 

L'effacement de l'enfance, c'est quand on n'accorde pas d'importance particulière à ce qu'est l'enfance et ce qu'elle a comme rôle à jouer pour chaque personne. On traite l'enfance comme si on avait hâte qu'elle passe, comme si c'était un passage à finir au plus vite.

 

Ce phénomène est de plus en plus visible, juste de la manière dont on refuse comme adultes d'être "retardés" dans nos plans de vie en raison de cette enfance. Ça prend trop de temps être un enfant. Ça défait les plans. Ça nous oblige à ralentir pour certains projets. Ça nous oblige à remettre en question des priorités... et on aime pas ça. C'est vraiment la norme maintenant d'entendre dire que gens n'ont "pas le choix" que de caser leur enfant afin de pouvoir vaquer à toutes leurs autres "obligations" supposément obligatoires et normales.

 

On normalise donc l'effacement de l'enfance. Ils doivent suivre l'horaire des parents, horaire qui est tellement occupé qu'on doit couper à quelque part. On manque alors des occasions extraordinaires d'assister à de petits moments magiques et éphémères. On passe surtout à côté de plusieurs occasions de dire à nos enfants qu'on leur souhaite d'être libres et aimés. En fait, on passe à côté d'opportunités de les aider à être libres et aimés à chaque instant de leur vie.

 

 

 

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Ce blogue est le vôtre, le nôtre. J'écris pour tout le monde qui s'intéresse à l'enfance. C'est un espace de réflexion. J'aimerais également en faire un espace de partage, de discussions, un espace qui fait jaser et qui fait avancer la cause de l'enfance dans notre société.

 

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Merci de me lire et de me suivre!

 

 

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